Retour sur images, nouvel an belge
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Le bruit court que le nouvel an belge fêté cet automne à Montmartre a bien eu lieu, que les douze coups de minuit ont bien sonné et que les embrassades sylvestres n’ont pas été mises en bière.
Ce samedi-là, il faisait beau comme un 1er mai.
Le musée de Montmartre va-t-il mourir ?
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Plus que des bruits, des soupçons fondés nous font craindre le pire pour le musée de Montmartre, qui a obtenu récemment le titre prestigieux de Musée de France. Dans ce lieu unique au monde, sont jalousement préservées ce que l’on pourrait appeler nos racines. Tous les indigènes s’interrogent, s’indignent et sont prêts à rentrer en résistance pour éviter à tout prix ce saccage prémédité de notre histoire.
Au sommaire du magazine n°25

Sorti le 26 novembre, ce numéro 25 revient notamment sur :
Jan Bucquoy et son musée du Slip à Paris
Le musée de Montmartre va-t-il mourir ?
Réminiscence ou début d’une saga montmartroise
Déconnages
La Course de la Solidarité 2009, pour SOS Attaque cérébrale
Montmartre en fête pour les 100 ans de La Pomponnette
Retour sur images, nouvel an belge
Programme spécial Téléthon 2009
Le sac de billes de Jean-Pierre Jeunet
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Avec son sweet-shirt bleu à capuche, il ressemble à un môme qui joue aux billes. Son oeuvre est unique. Je ne connais aucun réalisateur en France avec un tel univers inventif. Chaque film semble sortir d’une boîte à magie, trouvée dans un vieux coffre à jouets. Pour moi, Jean-Pierre est un enfant sauvage, perché dans un arbre et qui souffle sur les étoiles pour en faire sortir des images.
Je le verrais bien monter la rue Lepic dans une petite auto à pédales ou avec un ballon rouge au poignet. Mélange d’enfance et de génie, il va bientôt sortir un nouveau film, Micmacs à tire-larigot, qu’on pourra voir dès le 28 octobre.
Promenade immobile avec Patrick Cauvin
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J’avais décidé Patrick Cauvin à m’accompagner dans ma promenade quotidienne autour de la Butte Montmartre, et rendez-vous fut pris pour le 19 février à 10 heures, terrasse du Cépage, rue Caulaincourt, à mi-chemin entre nos deux domiciles. Tandis que nous buvions notre café et qu’il en grillait une, il me fit remarquer qu’il pleuviotait, qu’il faisait froid, qu’il n’avait pas trop envie de bouger, bref que nous pourrions faire cette interview en restant paisiblement au chaud. Je fis quelques timides tentatives pour le faire changer d’avis, mais sans vouloir abuser de sa courtoisie.
Soit. Nous allons visiter la Butte virtuellement en nous rendant sur ses lieux de prédilection.
Le son de chausse
Il n’y a pas de raie son que son metre ne soit pas heureux ! I part court ! Après le mont-trotoir, le cirq cuit pitt eau resque de la butte.
Mimi, le chaud lard, vous fera faire la balle ade pas cher. (fleurs y miche sont:bien sur). Le retour est long, très botte a nic’ et bulle col ic’ !…
Lit lette a d’or s’y pomme nez ; de truffe, de vent le pige aux nies.
Elle z l’un pression d’hêtre a la campbrousse de l’île aux beaux bo pense ment.
Une mère aux cas n’art est bien tôt pré vue !En attendant za patache ne sort pas couvert: il a son mouchoir in the poe aide car !
Au fête mimi, caisse que le chien dent?
- mon garçon : surtout ne lâche pas… Sa laisse !
2 zizitop de montplatre
À la tienne, Étienne !
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Étienne de Lamarck-Caulaincourt, un homme jeune et jovial avec qui l’on a envie de trinquer, est un Montmartrois pur jus : caté à Saint-Jean, primaire à Foyatier, collège à Le Tac et premier job au Refuge de la rue Lamarck, chez Pierrot et Josiane. Voilà un cursus comme les indigènes d’ici les aiment !
Donc, Pierrot et Josiane, à qui on ne la faisait pas, n’étaient pas du tout enclins à vendre leur refuge à quelqu’un d’ailleurs. Le jeune Étienne était là, bosseur, enthousiaste, sympathique, devenu l’ami de la famille… donc, tope-là ! et le refuge changea de mains en douceur.
Balade dans Montmartre, vers la place du Calvaire
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Au sortir de la bouche de métro Abbesses, prenez sur la gauche rue La Vieuville. Cette rue garde encore, avec bonheur, quelques échoppes d’artisans et figure ainsi une image d’un Paris d’autrefois : celui des petits métiers, du commerce de proximité, loin des grandes enseignes et des franchises avides de mètres carrés.
La Vieuville vous conduit au tumulte chaleureux de la rue des Trois-Frères qu’il vous faut traverser afin d’entamer votre ascension de 89 marches vers la rue Berthe : « Bien le bonsoir Monsieur Bruant » !
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Magazine n°23
Sortie du Magazine n°23
Le nouveau magazine est sorti début juin et consacre sa couverture au nouvel an belge et à Nadine Monfils.
Dans la rubrique “Journal“, nous publierons régulièrement des articles issus du magazine.
N’hésitez pas à nous soumettre vos suggestions.


